J’aime beaucoup la Loi de Pareto, les 80/20, puisque en général j’essaie de faire beaucoup avec pas grand-chose.  Mais plus largement la devise “Sur-vivre avant de survivre” me correspond bien. J’ai une vision du survivalisme comme étant celle d’un mode de vie axé sur l’amélioration de sa propre vie, pour vivre mieux, d’une manière à la fois plus épanouissante et plus résiliente.

Vik Gadsden

QUESTIONS ITV

S. : Qu’est-ce qui te passionne dans la vie ?
V.G. :Faire des choses moi-même ! Cuisiner, m’occuper du terrain et des poules, entretenir nos véhicules, fabriquer des trucs… J’aime aussi beaucoup aller passer du temps en forêt pour le plaisir, randonner et bivouaquer, ainsi qu’apprendre et lire bien sûr.

S. : En quelques mots, comment vois-tu évoluer le monde et nos sociétés depuis la crise COVID ?
V.G. :Comme je le craignais, on peut voir arriver suite à cette crise (qui aurait pu être pire que ce que nous avons vécu, sur le plan épidémiologique) de grandes dérives liberticides. Tout ce cirque hygiéniste et l’hystérie politico-médiatique qui en a découlé ne semblent n’être plus qu’un prétexte pour toujours plus de contrôle et de restrictions. Contrôle sur nos vies, sur nos droits civiques, sur notre liberté d’opinion, de circulation, de rassemblement, d’achats…
C’est comme si on avait sacrifié tout un peuple, un pays, ses valeurs et libertés pour faire survivre jusqu’en 2022 un précieux électorat vieillissant, tout en arrosant de milliards des multinationales étrangères et groupes d’investissement.
Plus le temps passe et plus nos droits fondent comme neige au soleil, tandis qu’il faut payer toujours plus de taxes, impôts et charges dissimulés partout. La population n’est bonne qu’à travailler, payer, se taire et obéir aveuglément jusqu’à la fosse commune.
Aujourd’hui 7 jeunes sur 10 envisagent de fuir la France, et je les comprends parfaitement, même si comme beaucoup je préfère l’enracinement rural, autrement dit le maquis et la démerde.
Des épidémies et autres crises (sanitaires ou non) surviendront de nouveau, mais de plus ce foutoir sanitaire a mis sous le tapis nombre de problèmes bien plus graves menaçant notre avenir : fin du pétrole, effondrement économique, tensions communautaires…

S. : Si l’on souhaite cultiver son autonomie et sa capacité de résilience, quel serait ton conseil principal sur la manière d’envisager ce projet ?
V.G. : Pour faire très court : vivre plus simplement pour réduire ses dépenses et ses besoins au maximum, afin de mettre un bon pécule de côté. Investir ensuite dans un terrain ou une maison à la campagne ou à l’étranger, et démarrer un solide projet de résilience familial et d’autonomie. Je crains que ce ne soit vital à l’avenir.

S. : Un mot de la fin ?
V.G. : Préparons-nous. Ayez graines, terres, acier et plomb.

SUR INTERNET 

Sa chaîne YouTube : www.youtube.com/vikgadsden
En complément de YT, je propose désormais sur www.survik.fr des consultations à prix libre afin d’aider tout à chacun à construire son propre plan B pour l’avenir : plan d’évacuation, relocalisation, stratégie alimentaire familiale, choix et installation d’un logement alternatif, développement d’un lieu de repli autonome… Tout y passe, selon vos projets et situations personnelles.

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